Les débuts

06/11/2009 22:49 par davegahan60

 Les débuts
Martin Lee Gore quitte la St Nichola's Comprehensive School en 1977 pour travailler dans une banque. Parallèlement, il est impliqué dans le groupe Norman and the Worms. En 1980, Andrew Fletcher qui a fondé le groupe Composition of Sound avec Vince Clarke lui propose de devenir membre de ce groupe. Le groupe est rebaptisé Depeche Mode lorsque Dave Gahan l'intègre.

Martin Gore, véritable âme du groupe depuis 1981, date du départ de Vince Clarke (ce dernier était en effet le compositeur principal du premier album Speak & Spell, mis à part Tora! Tora! Tora! et Big Muff composés par Martin Lee Gore), compose la totalité des morceaux (à l'exception de 3 morceaux du dernier album « Playing The Angel », composées par Dave Gahan, et de quelques titres co-écrits avec Alan Wilder). Guitariste (assumé depuis la tournée Exciter en 2001), il est également aux claviers et est la seconde voix du groupe, cette voix subtile qui ponctue et donne une profondeur supplémentaire à la voix de Dave Gahan. Sur chaque album tout comme à chaque concert, il interprète deux ou trois titres en solo. Sa voix douce et angélique contraste avec ses textes souvent ténébreux et cyniques.

Martin L. Gore

06/11/2009 22:46 par davegahan60

 Martin L. Gore
Martin Lee Gore est né le 23 juillet 1961 à Dagenham dans l'Essex en Angleterre, sa mère se nomme Pamela et son beau-père qu'il pensait être son père : David Gore travaille à l'usine Ford, il est l'aîné de 2 demi-sœurs : Karen et Jacqueline. Ils déménageront à Basildon où Mr Gore trouvera un emploi de chauffeur routier. Martin est le principal auteur/compositeur de Depeche Mode. Bien que Dave Gahan soit l'interprète charismatique du groupe, Gore intervient également comme chanteur, mais surtout en tant que guitariste ainsi que claviériste.

Ultra.

06/11/2009 22:41 par davegahan60

 Ultra.
Il faudra attendre l'année d'après pour voir Depeche Mode réapparaître avec Barrel Of a Gun, qui annonce la sortie d'Ultra, un album très sombre et gardant encore de nombreuses tonalités rock bien que son ambiance générale soit plus calme. Cependant, le succès de masse n'est pas vraiment au rendez-vous (même si l'album se vend relativement bien) et certains puristes regrettent le DM des années 1980, même si d'autres considèrent qu'il s'agit là d'un de leurs meilleurs disques. Le producteur Tim Simenon est aux commandes et assure la continuité avec évidence; les singles « Home », « Useless », « Barrel of a Gun » et « It's no good » révèlent une puissance de son qui constitue la griffe récurente de DM (basses lourdes et sons synthétiques inventifs). En 1998, le groupe sort une compilation The Singles 86-98, assorti d'un single jamais édité en album (« Only when i lose myself »), ainsi qu'une réédition de The Singles 81-85. Le public apprécie et une mini-tournée est organisée.
En 2001, les Anglais reviennent avec Exciter, et des singles comme Dream On, I Feel loved ou encore Goodnight lovers. Mais les fans sont plutôt déçus : l'album est parfois jugé trop « mou », ce n'est selon certains pas du vrai DM, malgré une nouvelle tournée triomphale et des critiques relativement positives.

Les années noires.

06/11/2009 22:32 par davegahan60

 Les années noires.
Après l'immense succès de Violator, DM offre Songs of Faith and Devotion, son nouvel opus qui sort en 1993. « Higher Love », « Walking in my shoes » et « I feel You » sont des titres encore plus rock, plus bruts, le tout produit de nouveau par Flood et Wilder. Choristes de gospels et section de cordes interviennent sur un album que le groupe sait très attendu. Le succès de nouveau au rendez-vous, la tournée « Devotional » va s'avérer éprouvante (plus d'un an et demi) : premières tensions au sein du groupe, prises excessives de drogues et d'alcool, et pour couronner le tout, Fletcher, victime d'une dépression, est remplacé pour quelques dates. La tournée achevée, le groupe se croit alors arrivé au bout de l'aventure.
Le bilan au milieu des années 90 n'est guère réjouissant malgré leur énorme popularité : Gahan est devenu un véritable junkie vivant presque avec ses dealers, Gore s'isole, Fletcher essaie de maintenir la cohésion du groupe qui voit un de ses membres quitter l'aventure. Estimant que son travail n'est pas estimé à sa juste valeur et éprouvé par les tensions qu'il ressent au sein du groupe, Alan Wilder décide de le quitter en 1995. Il se consacre alors à son projet solo Recoil où il pourra davantage se livrer aux expérimentations qu'il affectionne. C'est peu dire que DM perd là un pilier créatif déterminant.
La même année, Dave Gahan est hospitalisé pour tentative de suicide. Rétabli, il retrouve les deux membres restants début 1996 pour enregistrer un nouvel album mais il sera victime d'une overdose peu de temps après qui l'obligera à entreprendre une cure de désintoxication (ses deux amis en feront autant).

Apothéose.

06/11/2009 22:30 par davegahan60

Apothéose.
DM connaît ainsi un étourdissant succès, et le groupe est alors sur le point d'atteindre son apothéose, aussi bien artistique que commerciale.
Les quatre musiciens rentrent en studio à Milan pour enregistrer un nouvel album dont les maquettes de Martin L. Gore sont très épurées. Ils font appel au producteur Flood et enregistrent Violator où l'on retrouve les titres Personal Jesus, Policy Of Truth, World In My Eyes et surtout la chanson qui restera la plus célèbre et leur plus gros tube à ce jour : Enjoy The Silence, titre mélancolique au rythme trébuchant, ponctué de voix synthétiques célestes, dont le refrain est devenu un hymne imparable.
Initialement composé comme une ballade (la démo de Martin Gore était épurée juste accompagnée à l'harmonium), Alan Wilder y a tout de suite décelé son potentiel : il a alors demandé à Gore de composer une ritournelle mélodique supplémentaire à la guitare (qui sera déclinée à différents octaves et jouée également aux claviers), le rythme fut accéléré et un soin tout particulier fut apporté à la production de la chanson (pour preuve, le titre est le seul qui fut mixé par Daniel Miller et Flood et non par le DJ français François Kevorkian qui mixa le reste de l'album).
« Enjoy The silence » devint leur succès le plus célèbre (avec « People are People »), et Violator, album à la production des plus parfaites, a rejoint depuis le panthéon des disques incontournables de la scène electropop britannique.

Music For The Masses.

06/11/2009 22:18 par davegahan60

 Music For The Masses.
Pendant que leur pop synthétique gagne en noirceur, le succès grandit... ; l'ennui, la religion et le sexe deviennent les thèmes de prédilection des compositions de Martin L. Gore. Les albums Some Great Reward (1984) et Black Celebration (1986) confirment leur goût pour la musique industrielle allemande (notamment Kraftwerk) qui nourrit leurs samples inventifs : bruits de métaux lourds et percussions froides martèlent des titres comme « Master and Servant », « Blasphemous rumours » ou « Stripped » ; mais c'est le 45 tours « People are People » (extrait de Some Great Reward) et sa mélodie imparable qui leur permet de connaître le succès mondial (notamment aux États-Unis) en 1984/85. Succès renforcé par la parution fin 1985 de leur première compilation regroupant les singles édités depuis leur début. L'année suivante, l'album Black Celebration assoie leur réputation au Royaume-Uni et leur donne le statut de groupe culte outre-atlantique, où ils sont taxés de formation underground alors qu'ils sont perçus comme très commerciaux en Europe (leurs singles sont édités en une multitude de remixes pour accroitre leurs ventes).
Prolifique, DM sort un disque par an et leur popularité s'accroît donc de manière impressionnante, le groupe essayant alors de s'affranchir de cette image de garçons coiffeurs à synthés qui leur colle à la peau. C'est notamment pour cette raison qu'ils sollicitent le photographe hollandais Anton Corbijn pour refaçonner leur image, afin qu'elle devienne davantage en adéquation avec leur musique.
En 1987, l'album Music for the Masses marque une étape de plus dans la maturité du groupe. « Never Let Me Down again » est un rock synthétique virant à l'onirisme noir, s'achevant sur des chœurs wagneriens et qui deviendra avec le temps l'hymne indispensable des concerts de Depeche Mode à travers le monde. Il donne le ton d'un disque encore plus abouti que les autres. Son succès international autorise une impressionnante tournée qui passe par les États-Unis et que le cinéaste américain D.A. Pennebaker choisira d'immortaliser : il s'agit du live 101 filmé au stade Rose Bowl à Los Angeles alors que DM se produit devant plus de 70 000 spectateurs. On y retrouve les grands succès du groupe : People are People, Never Let Me Down Again, Master and Servant, Everything Counts, Behind the wheel, Shake the Disease.

Just Can't Get Enough.

06/11/2009 22:16 par davegahan60

 Just Can't Get Enough.
C'est lors d'un concert dans un club Londonien que Daniel Miller repère le groupe et décide de le signer sous son nouveau label : Mute Records. En 1981 sort leur premier single Dreaming Of Me suivi de New Life et enfin le hit planétaire Just Can't Get Enough. Ces premiers titres seront extraits de l'album Speak and Spell dont les compositions sont principalement de Vince Clarke (Martin L. Gore n'y est l'auteur que de deux chansons). Les synthétiseurs y tiennent une place privilégiée sur fond de boîtes à rythme. Mais aussitôt le succès acquis, Vince Clarke quitte le groupe et part fonder The Assembly, puis Yazoo avec Alison Moyet (une copine du lycée de Basildon), et enfin Erasure.
Depeche Mode devient alors un trio sans parolier, et son avenir paraît bien compromis. Le trio décide néanmoins de poursuivre l'aventure : Martin L. Gore sera désormais auteur/compositeur du groupe qui recrute Alan Wilder en 1982 sur petite annonce. Celle-ci demande un homme de moins de 21 ans et un véritable musicien... Ce dernier, qui va devoir tricher sur son âge, est un musicien expérimentaliste doué, excellent pianiste, et son apport va se révéler déterminant (Gahan ne compose pas encore à l'époque et Fletcher qui n'est pas un musicien hors pair, s'occupe essentiellement du management ; certains journalistes s'interrogent encore aujourd'hui sur sa réelle fonction au sein de DM). Wilder est avant tout engagé pour assurer les lives, c'est la raison pour laquelle il ne participe pas à l'élaboration de A Broken Frame (1982) (album le plus dispensable de la carrière du groupe). L'apport artistique d'Alan Wilder se fera ressentir dans l'album Construction Time Again (1983) où il signe intégralement deux titres (« The landscape is changing » et « Two minutes warning »). Dans ce troisième opus du groupe apparaissent leurs premiers samples nourris de la musique industrielle allemande et leurs sons deviennent plus travaillés. Quant à leurs paroles, elles prennent des tournures plus politiques : « Get the balance right » et « Everything Counts » exposent les dérives du capitalisme.

La genèse.

06/11/2009 22:14 par davegahan60

 La genèse.
C'est à Balsildon en 1977 en Angleterre (Essex), que Vince Clarke et Andrew Fletcher décident de créer un groupe à l'heure où le Royaume-Uni résonne au son du punk.
Ils sont rejoints dès 1978 par un ami de lycée, Martin L. Gore et fondent « Composition of sound ».
Le groupe trouve en Dave Gahan, repéré lors d'un casting alors que ni Gore ni Clarke ne se voient comme chanteur principal, une voix que le trio recherchait. Ce dernier est d'ailleurs à l'origine du nouveau nom du groupe inspiré par une revue française : « Depeche Mode ».
Ce nom fut en quelque sorte « improvisé » par Dave Gahan, avant leur premier concert. Au téléphone avec l'organisateur, ce dernier lui demande le nom de leur groupe. Dave est pris de court. Devant lui, sur une table, repose un exemplaire du magazine « Depeche Mode »...
Leurs premières compositions se voient refusées des maisons de disque qui n'apprécient guère la surcharge de synthétiseurs utilisés (instruments de prédilection du groupe à ses débuts).

Biographie

06/11/2009 22:13 par davegahan60

Biographie
Depeche Mode est un groupe britannique originaire de Basildon formé en 1980. Il est l'un des rares groupes anglais des années 1980 à être parvenu à « survivre » à cette décennie, se bonifiant avec le temps et devenu un pilier incontournable de l'electro-pop. Son nom provient d'une revue de mode française.

Stevo, manager du groupe Soft Cell, les repère et sort le titre « Photographic » sur un LP compilation où ils côtoient d'autres futurs groupes phares des années 80 tels que The The et Soft Cell. Daniel Miller les fait ensuite signer sur son label Mute Records en 1981. Le groupe est toujours resté fidèle à ce label jusqu'à maintenant.

Depeche Mode connaîtra son premier grand succès aux États-Unis en 1984 avec le single « People Are People ».

Le succès grandissant de leur synthpop au style très empreint de musique industrielle atteint son paroxysme en 1990 avec l'album Violator incluant les titres « Personal Jesus » et surtout « Enjoy The Silence ». Les années 1990 sont marquées par la drogue, l'overdose et la tentative de suicide de Dave Gahan, qui ne sera désintoxiqué qu'en 1996, mais aussi par le départ d'Alan Wilder en 1995. Mais leur créativité transparaît toujours dans les albums qui suivent (Ultra en 1997, Exciter en 2001).

La quasi-totalité des chansons est composée par Martin L. Gore (essentiellement en mode « mineur »), sauf celles du premier album (Speak and Spell) qui étaient majoritairement l'œuvre de Vince Clarke, rapidement parti fonder Yazoo puis Erasure.
Depeche Mode réussit le tour de force de ramener vers lui des publics extrêmement variés, mêlant des mélodies souvent accrocheuses et des paroles simples mais touchantes, à une musique électronique dont l'approche reste résolument « rock », Martin Gore ayant beaucoup fait pour qu'on ne considère pas DM uniquement comme un groupe « de synthés » en apportant sa conception originale de la guitare, basée sur des riffs simples et des sons originaux.

Depeche Mode, Mute et les années 80

06/11/2009 22:03 par davegahan60

 Depeche Mode, Mute et les années 80
Depeche Mode est un groupe britannique originaire de Basildon formé en 1980. Il est l'un des rares groupes anglais des années 1980 à être parvenu à « survivre » à cette décennie, se bonifiant avec le temps et devenu un pilier incontournable de l'electro-pop. Son nom provient d'une revue de mode française.

Stevo, manager du groupe Soft Cell, les repère et sort le titre « Photographic » sur un LP compilation où ils côtoient d'autres futurs groupes phares des années 80 tels que The The et Soft Cell. Daniel Miller les fait ensuite signer sur son label Mute Records en 1981. Le groupe est toujours resté fidèle à ce label jusqu'à maintenant.